Mon assimilation, mon exil – Céleste Godin

Tellement bon texte. Bravo.

Astheure

Well, c’est le temps de devenir un cliché. Une autre Néo-Écossaise en exil. Une autre Acadienne qui quitte la ville des Anglais. Une Acadienne Errante. Farewell to Nova Scotia. Etc.

C’est un exil auto-imposé. C’est mon choix, et celui que je dois faire. En fait, personne n’a même tenté de me décourager. Pas même en blaguant. Pas même pour une seconde. Pas même mes parents. Comme si c’était si évident que ça que je devais aller à Moncton, même sans job, et sans plan fixe.

Ce n’est pas parce que c’est le choix évident que c’est facile.

J’ai toujours senti cette place, Halifax, et la Nouvelle-Écosse, jusque dans mon âme, jusque dans mes veines. Je vibre à sa fréquence. Je suis faite de sa brume.

Et je sais que malgré tout, je dois partir. Je m’empoisonne ici.

Je devais changer de maison anyways. L’époque de «Petit Pré» tire…

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